Outils et ressources

Afin de mieux protéger et accompagner les femmes victimes de violences, la Préfecture de région (Direction régionale aux droits des femmes et à l’égalité – DRDFE) et l’Agence régionale de santé (ARS), en partenariat avec l’Observatoire régional de santé, ont créé le site stopviolences-auvergne-rhone-alpes.fr.

Un outil pour orienter au mieux les victimes
Ce site est destiné en priorité aux professionnels de santé, travailleurs sociaux, forces de l’ordre, personnels de justice. Il a pour objectif de les aider à orienter rapidement une femme victime vers la structure la plus adaptée à son besoin.

Pour cela, le site comprend :

  • une cartographie qui recense 2 300 structures intervenant dans la prise en charge des femmes victimes de violences sexistes et sexuelles. Cette cartographie est évolutive et sera actualisée et enrichie dans le temps.
  • des ressources documentaires, de formation, des numéros et sites utiles.

 

Une cartographie pour une recherche ciblée

  • Selon le besoin : un premier critère de recherche se fait par le type de prise en charge souhaité. 14 items ont été répertoriés : accès au droit, soins, abri d’urgence, plainte, constatations médico-légales, accompagnement psychologique ou social, etc.
  • Selon la localisation : la cartographie permet un filtrage par département ou une recherche par géolocalisation (ville et rayon kilométrique).
  • Une fois la recherche effectuée, le professionnel peut cliquer sur la structure et obtenir les informations : détails sur la prise en charge, coordonnées, jours et horaires d’ouverture, possibilité de venir avec ses enfants, présence éventuelle d’un intervenant social ou d’un psychologue, etc.
  • La fiche descriptive de la structure peut être imprimée ou envoyée par mail.

À terme, ce site permettra également aux femmes victimes de violence d’obtenir des informations sur les structures proches de chez elles.

Dossier médical partagé 

Dans le cadre des sorties d’hospitalisations des patients hospitalisés au CHPG, tous les documents relatifs à l’hospitalisation sont intégrés au DMP du patient et accessibles via monSisra.

Le DMP reste le point d’entrée des professionnels de santé pour alimenter et consulter les dossiers médicaux partagés de leurs patients. Tous les documents ajoutés dans les DMP des patients sont automatiquement visibles par ces derniers dans leurs profils Mon espace santé. » Ameli.fr

Rémunération des docteurs juniors et maitres de stage en médecine générale 

Voici quelques informations :

Dispositif assistant médical

Quand une intoxication CO est suspectée, il est très important d’adresser au plus vite le signalement à l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes au moyen du document ci-joint par fax : 04 72 34 41 27 ou par mail : ars69-alerte@ars.sante.fr. Une enquête est effectuée par nos services pour toutes les affaires le nécessitant. L’objectif est de déterminer la cause de l’accident et prescrire les travaux nécessaires afin d’éviter toute récidive.

Aussi, il est important que la déclaration soit transmise complète et sans délai avec les informations suivantes :

  • commune de l’intoxication ;
  • nombre de personnes exposées ;
  • nombre de victimes en déclinant leurs noms et leur prise en charge ;
  • coordonnées d’une victime ou d’un proche pour nous permettre d’organiser l’enquête environnementale ;
  • vos coordonnées afin qu’au besoin, nous puissions vous rappeler.

Pour chaque service intervenant = un signalement

SDIS, SAMU, SMUR, service d’urgences, caisson hyperbare… Même si un autre service a pris en charge les victimes, vous indique qu’il se charge de la transmission du signalement, il est nécessaire de doubler cet envoi par la fiche ci-jointe avec vos informations.

Bien souvent, cette méthode permet une meilleure exhaustivité des informations et donc une meilleure connaissance des circonstances de l’accident pouvant améliorer sensiblement la qualité d’intervention de nos services.

Une validation sera effectuée à partir du recueil de vos informations : une intoxication avérée correspond à une exposition au CO + signes évocateurs et/ou mesures de CO positives chez les victimes.

L’ARS ou le Service Communal d’Hygiène et de Santé (sur Saint-Etienne et Roanne) procède à l’enquête environnementale ou transmet le signalement à l’inspection du travail quand l’intoxication survient en milieu professionnel. 

Pour plus d’informations sur ce réseau de surveillance ou pour nous indiquer vos difficultés à signaler, n’hésitez pas à contacter le pôle Santé Environnement de l’ARS – DD de la Loire (secrétariat : 04 26 20 90 39 ou 04 26 20 90 33) ou à consulter la page Internet de l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes : Déclarer une intoxication au monoxyde de carbone | Agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes.

 

Formulaire de déclaration d’une intoxication au monoxyde de carbone 

En quoi consiste  » Mon Bilan Prévention » ?

« Mon bilan prévention » est un rendez-vous permettant aux patients et aux professionnels de santé d’aborder les habitudes de vie, d’identifier des facteurs de risque de maladies chroniques (diabète, maladies cardiovasculaires…), réaliser des dépistages (cancers, IST…) et des rappels de vaccination.

Les maladies chroniques représentent la première cause de mortalité mondiale, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Ellescomptent pour 88 % des décès en France. Or une partie importante des maladies chroniques est liée à des facteurs de risque évitables ou modifiables. La prévention est donc essentielle.

Ces bilans de prévention sont pris en charge à 100 % par l’Assurance Maladie pour tous les assurés, sans frais à avancer.

Qui peut bénéficier d’un bilan de prévention ?

  1. 18-25 ans : Ce bilan aborde des thèmes autour des habitudes de vie comme l’alimentation, l’activité physique, la santé mentale, la prévention des addictions (tabac, alcool) et des maladies sexuellement transmissibles (dépistage, informations). Mon Bilan Prévention 18 – 25 ans
  2. 45-50 ans : Ce bilan met l’accent sur la détection précoce des maladies chroniques (diabète, hypertension) et la gestion du stress. Il permet également de faire le point sur les habitudes de vie, les vaccinations et les dépistages nécessaires. Mon Bilan Prévention 45 – 50 ans
  3. 60-65 ans : Ce bilan vise à prévenir les maladies liées au vieillissement. Il comprend une évaluation des fonctions cognitives et des recommandations pour maintenir une bonne qualité de vie. Mon Bilan Prévention 60 – 65 ans
  4. 70-75 ans : Ce bilan de prévention permet de surveiller les troubles de la mobilité, de l’équilibre et de la mémoire, tout en proposant des conseils pour adapter son mode de vie. Mon Bilan Prévention 70 – 75 ans

Comment se déroule un bilan de prévention ?

  1. Préparation : Vous pouvez préparer votre « Mon Bilan Prévention » en répondant à un auto-questionnaire soit en ligne sur mon espace santé soit en le téléchargeant:
    Auto-questionnaire 18 – 25 ans 
    Auto-questionnaire 45 – 50 ans
    Auto-questionnaire 60 – 65 ans
    Auto-questionnaire 70 – 75 ans
    Si vous n’avez pas la possibilité de le remplir seul, vous pourrez le faire pendant votre rendez-vous.
  2. Prise de rendez-vous : Vous pouvez consulter un médecin généraliste, un pharmacien, une sage-femme ou un infirmier.
    Vous pouvez réaliser ce bilan avec un professionnel de santé que vous connaissez déjà en précisant qu’il s’agit d’un bilan prévention, car la durée du bilan est plus longue qu’une consultation classique.
  3. Entretien personnalisé : Le professionnel de santé évaluera vos habitudes de vie et abordera des sujets comme l’alimentation, l’activité physique, et la santé mentale.
  4. Examen et dépistages : Selon votre âge et vos antécédents médicaux, des tests et dépistages spécifiques peuvent être réalisés.
  5. Conseils personnalisés : À l’issue de l’évaluation, vous recevrez des conseils personnalisés pour adopter, à votre rythme, des habitudes de vie plus favorables à votre santé.

Pour en savoir plus : Ministère de la santé – Mon Bilan Prévention


 Pour les professionnels de santé : outils pour effectuer « Mon Bilan Prévention »

Différents outils sont mis à disposition pour vous faciliter l’appropriation de « Mon Bilan Prévention ».

En cliquant sur ce lien et en allant dans la section « documents utiles » vous trouverez :
  • un livret d’accompagnement précisant les contenus des bilans de prévention;
  • des fiches thématiques ;
  • des auto-questionnaires par tranche d’âge ;
  • des fiches d’aide au repérage des risques par tranches d’âge et un plan personnalisé de prévention (PPP) à compléter avec la personne;
  • le replay du webinaire de présentation du dispositif.

Aucune formation complémentaire n’est obligatoire afin de pouvoir réaliser ces bilans en tant qu’effecteur.

Cependant, si besoin, différents modules de formation et de remise à niveau des connaissances dans le domaine de la prévention, des techniques de l’entretien motivationnel et d’interventions brèves sont disponibles en ligne sur la plateforme formation.bilan-prevention.ehesp.fr.

Si vous souhaitez indiquer que vous proposez des bilans prévention : inscrivez-vous sur Santé.fr.
Pour en savoir plus sur le dispositif : Mon bilan prévention pour les professionnels de santé.



Prise en charge du bilan de prévention

Ces bilans de prévention sont pris en charge à 100 % par l’Assurance Maladie pour tous les assurés, sans frais à avancer.

Le bilan de prévention est rémunéré à hauteur de 30 euros en métropole et 31,50 euros dans les départements et régions d’outre-mer (Drom). Il ne peut faire l’objet d’aucun dépassement.

Le bilan de prévention ne peut être facturé qu’une seule fois par personne et par tranche d’âge avec le code acte :

  • RDV : pour les médecins et les sages femmes
  • RDP : pour les pharmaciens
  • RDI : pour les infirmiers

Les éditeurs de logiciels sont mobilisés pour prendre en compte ce nouveau code, pensez à mettre à jour votre logiciel.

Un acte peut être facturé en sus du bilan de prévention dans les seules situations suivantes facturables et remboursables dans les conditions de droit commun :

  • lorsqu’un acte relatif à un diagnostic sera réalisé au cours du bilan de prévention : une consultation avec examen clinique et/ou prescription d’examens complémentaires (hors consultations complexes et très complexes) et électrocardiogramme (DEQP003) ;
  • lorsqu’un acte de prévention sera réalisé dans le cadre d’un programme de santé publique au cours du même rendez-vous : frottis cervico-utérin dans le cadre du dépistage.

À noter : un seul acte ou consultation parmi ceux listés peut être facturé en sus, par bilan de prévention, et uniquement lorsqu’un besoin a été identifié lors du bilan.

Ces actes complémentaires de prévention et de diagnostic sont pris en charge par l’Assurance Maladie dans les conditions de droit commun.

Aucune majoration ne peut être facturée en sus du tarif du bilan de prévention. Toutefois, dans le cas où le bilan de prévention est réalisé à domicile, vous pouvez facturer des frais de déplacement, dans les mêmes conditions que celles prévues par votre convention.

Lien d’information – Ameli