Retrouvez ici l’ensemble des informations de santé de la CPTS Vallée du Gier.
Qu’est-ce que le cancer du sein ?
La cancer du sein apparaît lorsque certaines cellules du sein se multiplient de façon anormale et forment une tumeur. Lorsqu’elle est non vascularisée, on parle du tumeur bégnine. Si elle est vascularisée, c’est une tumeur maligne. C’est d’ailleurs la tumeur maligne la plus fréquente chez la femme. Il en existe plusieurs types : certains sont « agressifs » et évoluent rapidement, d’autres plus lentement.
Détecté tôt, le cancer du sein guérit dans 9 cas sur 10.
Quelques chiffres
60 % des cancers du sein sont détectés à un stade précoce et 7,3 % le sont à un stade métastatique.
Plus de 60 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année en France
La majorité des cancers du sein surviennent après 50 ans
Les symptômes
Il existe plusieurs signes qui peuvent alerter :
Il est important de souligner que certains cancers du sein peuvent ne présenter aucun symptôme visible, d’où l’intérêt du dépistage.
Les recommandations
Sources : INCa, Ligue contre le cancer
Qu’est-ce que le cancer du col de l’utérus ?
Le cancer du col de l’utérus est une tumeur qui se développe dans les cellules du col – la partie basse de l’utérus qui relie l’utérus au vagin. Dans la grande majorité des cas, il est dû à une infection persistante par les papillomavirus humains (HPV), une famille de virus transmissibles par voie sexuelle.
Quelques chiffres
Symptômes
Souvent le cancer du col de l’utérus ne provoque aucun symptôme au stade précoce, ce qui rend le dépistage essentiel.
Quand les signes apparaissent ils peuvent inclure :
Ces signes ne signifient pas systématiquement un cancer, mais ils doivent pousser à consulter un.e médecin ou un.e sage-femme.
Recommandations
Remboursement
Le vaccin est pris en charge à 65% par l’Assurance Maladie, avec un complément souvent assuré par les mutuelles. Dans certains centres de vaccination, il peut être administré gratuitement.
Sources : INCa, Ligue contre le cancer, Ameli
Qu’est-ce que le cancer colorectal ?
Le cancer colorectal concerne le côlon ou le rectum. C’est une tumeur maligne qui se développe à partir de cellules de la paroi intestinale.
La plupart du temps, ce cancer se développe lentement : il début souvent sous la forme de polypes, des petites liaisons bégnines, qui, non dépistées, peuvent évoluer en cancer.
Quelques chiffres
Symptômes
Le problème c’est que le cancer colorectal n’occasionne souvent aucun symptôme au début, d’où l’importance du dépistage.
Quand des signes apparaissent, ils peuvent être :
Ces symptômes ne signifient pas forcément un cancer mais ils justifient un avis médical.
Recommandations
Sources : INCa, Ligue contre le cancer, Ameli
Épidémie grippale
Comprendre une épidémie de grippe et comment s’en protéger
Chaque année, la grippe réapparaît et circule largement. C’est une infection respiratoire virale aiguë, très contagieuse, qui touche des millions de personnes. Lorsqu’une épidémie survient, elle se manifeste par une forte augmentation du nombre de malades en peu de temps.
Les symptômes les plus courants
Une grippe peut provoquer :
Chez la majorité des gens, la maladie guérit en quelques jours, mais chez les personnes fragiles, elle peut entraîner des complications graves comme une pneumonie ou l’aggravation d’une maladie chronique.
La vaccination contre la grippe : un geste simple, chaque année
Le virus de la grippe change régulièrement. C’est pourquoi un vaccin adapté aux nouvelles souches est proposé chaque saison : il faut donc se faire vacciner chaque année.
La vaccination vise à :
Qui est concerné en priorité ?
La vaccination est recommandée et prise en charge pour :
Depuis 2023, elle peut aussi être proposée aux enfants de 2 à 17 ans, même sans comorbidité.
Quand et comment se faire vacciner ?
La campagne 2025-2026 a débuté le 14 octobre 2025.
Le vaccin est remboursé à 100 % pour les personnes ciblées.
On peut se faire vacciner :
La vaccination grippe et COVID-19 peut être faite en même temps, ou séparément sans délai particulier.
Vaccination COVID-19 : ce qu’il faut savoir
Les personnes ciblées sont globalement les mêmes que pour la grippe, avec quelques situations supplémentaires (troubles psychiatriques, démence, trisomie 21).
Le schéma vaccinal est simplifié :
Le vaccin est pris en charge à 100 % pour tous.
Vaccination et gestes barrières : une protection renforcée
La vaccination est essentielle, mais ne remplace pas les gestes de prévention. Ensemble, ils forment un bouclier sanitaire efficace.
Les gestes barrières à adopter :
Qu’est-ce qu’une inondation ?
Une inondation survient lorsque l’eau déborde d’un fleuve, d’une rivière ou d’un autre cours d’eau, ou lorsque de fortes pluies génèrent un excédent d’eau que le sol ne peut pas absorber. Cela peut également être causé par une fonte rapide de neige, des tempêtes ou des vagues de fortes pluies.
Les inondations peuvent se produire de différentes manières :
Les signes avant-coureurs d’une inondation
L’inondation peut arriver rapidement, mais il existe certains signes d’alerte à surveiller :
Que faire pour se protéger en cas d’inondation ?
Avant l’inondation :
Pendant l’inondation :
Après l’inondation :
Les inondations peuvent être des événements naturels violents, mais avec un peu de préparation et de vigilance, vous pouvez minimiser les risques pour vous et vos proches. L’essentiel est de se préparer à l’avance, de rester informé grâce aux alertes, et de suivre les recommandations des autorités lorsque la situation évolue.
Ne sous-estimez jamais le danger des eaux de crue et faites preuve de prudence pour garantir votre sécurité et celle de votre famille.
Qu’est-ce qu’une canicule ?
Une canicule, c’est une période de chaleur extrême qui dure plusieurs jours. Pendant cette période, les températures dépassent souvent les 30°C et peuvent continuer à grimper, créant des conditions particulièrement éprouvantes, surtout pour les personnes les plus vulnérables.
Les symptômes de la canicule :
La chaleur peut avoir des effets très graves sur la santé, surtout chez les personnes fragiles comme les enfants, les personnes âgées ou celles souffrant de maladies chroniques. Voici les signes à surveiller :
Que faire pour se protéger pendant la canicule ?
Voici quelques conseils simples et efficaces pour vous protéger et protéger vos proches des effets de la canicule :
Restez attentif et bienveillant envers vous-même et vos proches.
Pendant une canicule, il est primordial de rester vigilant et de suivre ces gestes simples mais importants pour vous protéger et protéger ceux qui vous entourent. En étant attentif à ces petites actions, vous pourrez traverser cette période de chaleur plus sereinement et en toute sécurité.
En cas de doute ou de symptômes graves, n’hésitez pas à contacter un.e professionnel.le de santé.
Restez hydraté, au frais, et prenez soin de vous !
A quoi sert la contraception féminine ?
La contraception permet d’éviter une grossesse non désirée. Elle donne la possibilité de choisir si et quand on souhaite avoir un enfant. Un choix souvent essentiel pour sa santé, son bien-être, sa vie personnelle ou professionnelle.
Il existe plusieurs types de méthodes selon les besoins, le mode de vie, l’âge, la santé, et les préférences personnelles.
Les différentes méthodes de contraception
Les méthodes hormonales
Parmi les plus utilisées, elles agissent sur le cycle menstruel pour empêcher l’ovulation, rendre la glaire cervicale hostile aux spermatozoïdes ou modifier la paroi utérine.
Ces méthodes sont efficaces, mais ne protègent pas contre les infections sexuellement transmissibles (IST).
Elles conviennent à beaucoup de femmes, mais nécessitent un suivi médical, pour vérifier qu’il n’y a pas de contre-indications selon l’âge, l’hygiène de vie, les antécédents ou d’autres facteurs.
Les méthodes non hormonales ou mécaniques
Ces méthodes sont généralement moins fiables que les méthodes hormonales ou les DIU, surtout si elles ne sont pas utilisées avec rigueur.
Choisir la contraception qui vous convient
Il n’y a pas de méthode universelle : la bonne contraception, c’est celle qui s’adapte à votre corps, votre santé, votre mode de vie, vos choix et vos besoins.
Quand vous consultez un.e médecin ou un.e sage-femme, il·elle prendra en compte votre santé (antécédents, âge, habitudes), vos envies (règles régulières, liberté d’oublis, désir d’avoir des enfants, etc.), et vous présentera les options adaptées.
Il peut être utile de discuter tranquillement avec son·sa partenaire, c’est un choix partagé, qui peut évoluer selon les projets de vie.
Quelques conseils si vous vous posez des questions
La contraception féminine, c’est avant tout une liberté, un moyen de choisir sa vie. Ce qui compte, c’est de trouver celle qui vous correspond, de l’utiliser en toute conscience, de bien vous informer, et de ne jamais hésiter à en discuter avec un·e professionnel·le de santé.
La contraception masculine
La contraception ne concerne pas uniquement les femmes. La contraception masculine existe, même si les solutions sont plus limitées qu’en matière de contraception féminine.
Cela permet aux couples de répartir la responsabilité, de décider ensemble, et d’offrir davantage de choix selon leurs désirs, leurs projets, leur confort.
Quelles sont les méthodes masculines aujourd’hui ?
Le préservatif masculin
La vasectomie : stérilisation masculine
Les pistes de la contraception masculine
Des recherches sont en cours pour développer une pilule masculine, ou d’autres formes de contraception masculine réversible. Mais ces projets sont loin d’être finalisés.
Cela s’explique notamment par la complexité de bloquer durablement la production de spermatozoïdes sans altérer la santé, la virilité ou les fonctions hormonales : un défi scientifique encore à relever. En attendant, les méthodes classiques restent les seules garanties disponibles.
La contraception masculine existe mais elle reste plus limitée que la contraception féminine. Chaque méthode a ses avantages et ses limites : le préservatif est accessible et protège aussi des IST, la vasectomie est très efficace mais irréversible, et le retrait est peu fiable.
Ce qui compte, c’est le choix informé, la responsabilité partagée, et le respect des besoins de chacun. Un couple qui parle, choisit et agit ensemble peut trouver la solution qui lui convient le mieux.
Sources : Inserm, Ameli, Santé Publique France, UroFrance
Maladies sexuellement transmissibles
Les IST : Ce qu’il faut savoir pour se protéger
Les infections sexuellement transmissibles (IST) sont des infections qui se transmettent lors de rapports sexuels non protégés. Elles peuvent toucher n’importe qui, mais il existe des moyens simples et efficaces pour se protéger et prendre soin de sa santé. Voici l’essentiel à savoir pour vous protéger et protéger vos proches.
Qu’est-ce qu’une IST ?
Les IST peuvent être causées par des virus, des bactéries ou des parasites. Certaines sont plus courantes, comme le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine), l’hépatite, la chlamydia, la gonorrhée, ou encore le papillomavirus humain (HPV). Elles peuvent parfois ne présenter aucun symptôme, ce qui rend leur détection encore plus importante.
Quels sont les symptômes à surveiller ?
Certaines IST ne causent aucun symptôme, mais si vous en présentez, voici ce qui peut arriver :
Si vous remarquez l’un de ces symptômes, il est important de consulter un professionnel de santé, même si vous ne vous sentez pas gravement malade.
Comment se protéger des IST ?
La prévention est simple, mais essentielle pour se protéger :
Quand faire un test ?
Où faire un test ?
Vous pouvez vous faire tester facilement et de manière confidentielle :
Les IST ne sont pas à négliger, mais il existe des moyens simples et efficaces pour se protéger : utiliser des préservatifs, se faire vacciner et se tester régulièrement. Si vous avez des symptômes ou des doutes, il n’y a rien de mieux que d’en parler à un.e professionnel.le de santé. Cela permet de détecter tôt une infection et de la traiter rapidement.
N’oubliez pas que prendre soin de votre santé sexuelle est aussi important que de prendre soin de votre santé en général.
Qu’est-ce que la dépression post-partum ?
Après la naissance d’un enfant, le « baby-blues » , un petit passage d’émotions, de fatigue, d’hormones chamboulées, est assez courant : 50 à 80 % des mères peuvent le ressentir dans les premiers jours.
Mais quand ces signes durent, s’intensifient ou que d’autres symptômes apparaissent, il peut s’agir de dépression post-partum. Cette période peut toucher 10 à 20 % des femmes après l’accouchement. C’est un trouble sérieux de l’humeur, un état de détresse psychique et non « juste un moment de fatigue » : il mérite d’être reconnu et pris en charge.
Les symptômes
Voici ce qu’on peut observer quand la dépression post-partum s’installe :
Si ces symptômes persistent au-delà de deux semaines ou apparaissent avec intensité, il est important de ne pas les ignorer.
Pourquoi c’est important d’en parler et de réagir et ne pas attendre ?
Quand la dépression post-partum n’est pas identifiée ni prise en charge :
Rappel important : la dépression post-partum n’est pas un signe de faiblesse ni une mauvaise mère, c’est une maladie, qui peut toucher n’importe quelle femme, après une grossesse « normale » comme après une grossesse difficile.
Les recommandations et les aides
La dépression post-partum est courante et réelle. Ce n’est pas un simple « coup de mou » après l’accouchement. Reconnaître les signes, en parler, demander de l’aide, c’est protéger sa santé, son bien-être, celui de son bébé, de sa famille.
Il existe des aides, des professionnel.lles, des dispositifs pour vous accompagner. Vous n’êtes pas seule.
Sources : Ameli, sante.gouv, Santé Publique France
Qu’est-ce que les violences conjugales ?
Les violences conjugales regroupent toutes formes de violences exercées par un (ex-) conjoint, partenaire de PACS ou concubin : violences physiques, psychologiques, sexuelles, voire économiques.
Ce n’est pas “juste” une dispute ou des tensions : ce sont des actes punis par la loi, et les victimes ont droit à protection, aide et soutien.
Comment repérer des violences conjugales : les signaux d’alerte
Les violences peuvent prendre des formes variées :
Ces violences peuvent être ponctuelles ou s’installer dans le temps, progresser en intensité, ou se répéter et toucher n’importe qui, femme ou homme, avec ou sans enfant.
Que faire si vous êtes concerné·e : vos droits et les aides existantes
Si vous subissez ou êtes témoin de violences conjugales, vous n’êtes pas seul·e. Des solutions existent pour vous protéger et agir.
Aide d’urgence
Depuis le 1ᵉʳ décembre 2023, un dispositif d’Aide d’urgence aux Victimes de violences conjugales (AVVC) est disponible en France.
Cette aide est un outil concret pour rompre le cycle de la violence et reconstruire sa sécurité.
Pourquoi briser le silence et demander de l’aide
Les violences conjugales ne sont jamais normales. Elles peuvent laisser des traces profondes physiques, psychologiques, sociales, sur les victimes, leurs enfants, leurs proches.
Agir, c’est non seulement se protéger soi-même, mais aussi contribuer à faire cesser un cycle souvent invisible, injuste, destructeur. Chaque signalement, chaque demande d’aide, peut réellement changer les choses pour soi, pour les siens, pour l’avenir.
Souvent, le plus dur est de passer le premier pas : appeler, demander de l’information, porter plainte, s’éloigner. Mais ce pas peut sauver une vie.
Sources : Info.gouv, Service public, CAF
Qu’est-ce que c’est ?
La dépression est un trouble de l’humeur qui touche le bien-être émotionnel, psychologique et social. Elle n’est pas un simple « coup de fatigue » : elle correspond à une souffrance durable qui perturbe le quotidien, l’énergie, les relations, la motivation.
Elle apparaît lorsque l’équilibre mental est fragilisé : stress, surcharge, isolement, événements difficiles…
Symptômes fréquents
Les signes peuvent varier, mais on retrouve souvent :
Ces signes ne doivent jamais être ignorés, surtout s’ils durent plusieurs semaines ou qu’ils empêchent de vivre normalement.
Recommandations et aide
Qu’est-ce que c’est ?
Les idées suicidaires peuvent apparaître lors d’une période de grande souffrance ou de désespoir. Elles ne signifient pas que la personne « veut mourir » : souvent, elles signifient surtout qu’elle ne voit plus comment faire face à la douleur.
C’est un signal d’alarme, un appel à l’aide.
Symptômes ou signes d’alerte
Recommandations et aide
En cas de pensées suicidaires, il faut demander de l’aide immédiatement.
Vous n’avez pas à traverser ça seul(e).
Aides disponibles :
En parler peut véritablement sauver une vie. Ouvrir la discussion est le premier pas vers un apaisement possible.
Qu’est-ce que c’est ?
La santé mentale, c’est l’ensemble du bien-être émotionnel, psychologique et social.
Quand cet équilibre est perturbé, d’autres troubles peuvent apparaître, comme :
Ces troubles sont fréquents, et il est tout à fait possible d’aller mieux grâce à un accompagnement adapté.
Symptômes courants
Les signaux à repérer incluent :
Ces symptômes indiquent qu’il est peut-être temps de demander de l’aide, surtout s’ils durent ou s’intensifient.
Recommandations et aide
Prendre soin de sa santé mentale, c’est aussi :
Qu’est-ce que c’est ?
Le monoxyde de carbone est un gaz toxique qui touche chaque année près de 4 000 foyers en France, entraînant une centaine de décès. Il peut être émis par tous les appareils à combustion : chaudière, chauffage d’appoint, poêle, groupe électrogène, cheminée.
Pour éviter les intoxications, il suffit d’avoir quelques réflexes essentiels :
En savoir plus : https://www.auvergne-rhone-alpes.ars.sante.fr/monoxyde-de-carbone
GUIDE : se protéger des intoxications au monoxyde de carbone
Qu’est-ce que c’est ?
Une brûlure est une lésion de la peau ou d’un autre tissu causé par une source de chaleur (liquides ou solides chauds, flammes, vapeur), des produits chimiques, l’électricité ou même les rayonnements (par exemple coup de soleil).
On distingue plusieurs degrés de brûlure selon la profondeur :
La gravité dépend également de l’étendue de la brûlure (par exemple: plus grande que la moitié de la paume de la main) et de la zone touchée (visage, mains, articulations…)
Symptômes ou signes à reconnaître
Signes visibles selon le degré:
Autres signes d’alerte nécessitant une vigilance accrue ou une prise en charge médicale :
Que faire en cas de brûlure ? (gestes de premiers secours)
Quand consulter ou appeler les secours ?
Il faut appeler immédiatement le 15 ou le 112 si :
Une consultation médicale est également recommandée pour les brûlures qui ne guérissent pas ou montrent des signes d’infection.
Qu’est-ce que c’est ?
La noyade est un accident grave qui survient lorsqu’une personne ne parvient plus à respirer à cause de l’immersion dans un liquide, le plus souvent de l’eau (mer, rivière, piscine). Même si la personne est sortie de l’eau, des complications respiratoires peuvent apparaitre ensuite. Une noyade peut être mortelle en quelques minutes si elle n’est pas pris en charge.
Signes et symptômes qui doivent alerter
Une personne en difficulté dans l’eau peut présenter :
-> Après une immersion, même sans signes visibles, une surveillance médicale est recommandée si des symptômes apparaissent (toux persistante, difficulté à respirer)
Que faire en cas de noyade ou de personne en difficulté ?
Prévention – avant la baignade
Pour éviter les noyades, il est essentiel de connaître et respecter les bons réflexes :
Choisir des lieux sûrs :
Surveiller les enfants et personnes vulnérables
Eviter certains comportements
Conseils pour se baigner en toute sécurité
Selon les recommandations régionales et nationales :
Baignades surveillée pour les zones naturelles (lacs, fleuves)
Respecter la signalisation locale
Hydratation et protection solaire
Connaitre la météo et l’état de l’eau (vagues, températures)
-> En Auvergne Rhône Alpes, comme ailleurs, ces règles permettent de limiter significativement le risque de noyade
Rappels essentiels :